En quête d’étoiles à Sulawesi

RÉCIT – Au cours de nos premières plongées dans la baie de Matarape à Sulawesi, nous avons relevé la présence au milieu du corail d’une créature à l’aspect tant fascinant qu’inquiétant. La recherche de réponses, puis de solutions, nous a conduit au cœur d’une des menaces plus importantes pesant sur les écosystèmes coralliens de la région Indo-Pacifique.

Mission étoiles de mer couronnes d'épines ou acanthasters sur l'île de Sulawesi en Indonésie
A la recherche des étoiles de mer couronnes d’épines dans la baie de Matarape © Yann Bigant

Flottant un demi-mètre au-dessus du platier corallien, le bateau se faufile entre les formations rocheuses. Les îles de la baie sont karstiques, c’est à dire façonnées par l’érosion: la mousson taille la surface de la roche en un réseau de lames acérées tandis que, sous l’effet des marées et du ressac, l’eau de mer sape les îlots par en-dessous. Imaginez des champignons gris clair, recouverts de quelques arbustes et posés sur un aplat turquoise.

Mais ce que nous cherchons se trouve sous la surface de l’eau. Le sud de l’île de Labengki est à cet endroit une succession de criques et le plateau récifal est vaste. Avec mes trois compagnons, Memed, Rifan et Hendra du club d’apnée Team Spearo Kendari, nous nous mettons à l’eau et partons dans des directions opposées.

Ilots karstiques de la baie de Matarape sur l'île de Sulawesi en Indonésie

Comme souvent autour de Labengki, le récif est en mauvais état. De nombreux coraux sont morts et recouverts d’algues, conférant au paysage une allure lugubre. Certaines zones tiennent du champ de ruines, comme si une explosion avait soufflé les structures coralliennes en un tas de débris. C’est probablement ce qui s’est passé : la pêche à l’explosif existe encore à Sulawesi, même si son apogée est heureusement derrière nous.

Ici et là, quelques merveilles subsistent, témoins de la résilience de l’ecosystème : une anémone rouge sombre et les poissons clowns qui s’y abritent ; des holothuries ou « concombres de mer », prisés par les pêcheurs locaux ; un talus densément recouvert de coraux branchus comme des fourrés d’arbustes ; les antennes d’une langouste qui dépassent d’une anfractuosité ; le labyrinthe formé par les polypes d’un corail-rocher ; une petite murène argentée ; un bénitier géant au manteau vert clair, caché derrière un monticule qui touche presque la surface de l’eau.

Une étoile de mer prédatrice

Nous trouvons la première étoile à quelques dizaines de mètres du bateau. Non pas une étoile de mer à cinq branches rouge ou bleue, mais une “couronne d’épines”, une étoile épaisse et ventrue dotée d’une quinzaine de bras et hérissée de longues épines sur toute sa surface. L’apparence de l’animal va, pour une fois, tant de pair avec la douleur et l’infection qu’une piqûre inflige, qu’avec les ravages que ces étoiles infligent aux récifs coralliens.

Il serait facile de diaboliser l’animal d’emblée, mais le vivant n’a que faire de notre dichotomie bien-mal. Les couronnes d’épines sont une composante naturelle des récifs coralliens de l’Indo-Pacifique et les plongeurs il y a 50 ans s’estimaient chanceux d’en apercevoir une. Corallivores, ces étoiles ont une prédilection pour les coraux à croissance rapide, comme les branchus ou les tabulaires, et contribuent ainsi par leur prédation à maintenir un équilibre avec des espèces qui croissent plus lentement, comme les coraux massifs ou les coraux cerveaux. Leur densité de population à l’état normal se situe entre 1 et 10 étoiles (observées) par hectare ou par 100 mètres de récif frangeant. Si si peu d’individus sont ‘suffisants’ pour une telle surface, c’est parce que les couronnes d’épines grignotent le corail particulièrement vite ! On estime qu’une seule étoile peut consommer les polypes de 12m2 de récif par an.

Acanthaster planci ou étoile de mer couronnes d'épines
Acanthaster planci ou étoile de mer couronnes d’épines. Pasir Panjang, Labengki © Yann Bigant

Des explosions de population spectaculaires

De retour au bateau, nous comparons nos observations. Memed et moi n’avons vu que 4 étoiles, mais Rifan et Hendra, qui plongeaient sur le tombant – là où le plateau corallien s’achève et descend rapidement vers les profondeurs, une partie du récif riche en espèces – en ont vu 23 en tout juste 15 minutes. Ce n’est pas la première fois que nous observons une telle différence, parfois à juste 50 mètres de distance : lors d’une infestation d’Acanthasters, le nom scientifique des couronnes d’épines, celles-ci semblent rester groupées, sans que nous puissions en déduire une logique. Nous remontons sur le bateau et indiquons à Mail, le capitaine, la direction vers le prochain site d’observation.

Infestation ? Oui, parce que si les Acanthasters posent aujourd’hui problème, c’est par leur nombre. On observe depuis une cinquantaine d’années des épisodes de prolifération de ces étoiles de mer. Des centaines, milliers, voire dizaines de milliers d’étoiles apparaissent subitement sur un récif et le dévorent en quelques mois. Le taux de mortalité du corail peut atteindre 90%. Sur la fin, les étoiles s’en vont ou finissent par mourir faute de nourriture, laissant derrière elles une ville fantôme, éteinte, rapidement colonisée par les algues.

Infestation d'acanthasters en face du village de Labengki - Sulawesi, Indonésie
Infestation d’acanthasters se nourrissant de coraux-champignons à proximité de Nirwana resort, en face du village de Labengki (nov. 2018) © Yann Bigant

Les raisons derrière ce phénomène sont complexes et loin d’être pleinement élucidées, mais les humains figurent en bonne place parmi les responsables. Plusieurs facteurs sont avancés pour venir expliquer une augmentation du taux de survie des larves, en temps normal très faible : l’enrichissement en nutriments des eaux côtières causé par le rejet des eaux usées et l’écoulement des engrais (eutrophisation) ; l’augmentation de la température des eaux de surface résultant du réchauffement climatique ; ou encore, la surpêche de certaines espèces prédatrices des couronnes d’épines, à l’état larvaire, juvénile ou adulte (voir à ce sujet cette superbe vidéo où figure un des rares prédateurs de l’acanthaster adulte).

Un récif dévasté à 90%, c’est un effondrement mais ce n’est pas forcément la fin du monde. Dans des océans en bonne santé, avec d’autres récifs dans les environs, l’écosystème corallien peut se régénérer en 20 ou 30 ans. Mais à l’heure de l’anthropocène, les pressions sur les récifs sont multiples. Le réchauffement climatique génère des cyclones plus intenses venant endommager mécaniquement les récifs, tandis que la hausse de la température conduit les polypes du corail à expulser leurs algues symbiotiques, un phénomène appelé blanchiment qui conduit à une forte mortalité du corail si l’épisode se prolonge. L’acidification des océans complique la construction du squelette calcaire, la surpêche vient affecter l’équilibre entre les différentes espèces, et la pollution augmente d’une manière générale. Dans un tel contexte, les récifs n’ont presque aucune chance de se régénérer.

Impacts en cascade sur les ressources marines

Après deux observations sur des spots magnifiques – des feux d’artifice de biodiversité marine – et aucune couronne d’épines en vue, nous mettons le cap sur l’archipel de Sombori, un peu plus au nord. Nous camperons pour la nuit au milieu d’un resort en construction. Alors que nous tendons nos hamacs entre les piliers du futur restaurant, Hendra fait griller la pêche du jour. Au menu, mérous et gaterins, des poissons de récif.

En bons passionnés de pêche sous-marine, mes compagnons ont prêté une attention redoublée aux poissons. Cette série d’observations sur l’ensemble de la baie leur a permis de confirmer que les poissons de récif de belle taille sont rares sur la plupart des spots visités. Cela n’est pas étonnant. La surpêche frappe particulièrement l’Indonésie, a fortiori celle des poissons de récifs prisés dans les restaurants.

L'archipel de Sombori, une aire marine protégée régionale dans la province de Central Sulawesi
L’archipel de Sombori, une aire marine protégée régionale gérée par le département des pêches du district de Morowali, Central Sulawesi © Yann Bigant

Mais la surpêche n’est pas la seule menace pesant sur les stocks de poissons. Supportant un quart de la biodiversité marine, les récifs coralliens sont une des pierres angulaires des ressources marines locales. La disparition d’un récif entraîne ainsi une perte d’habitats, de nourriture et de prédateurs nécessaires aux différentes espèces de poissons.

Les villages de Labengki, Donkalan ou Ambokitta, par exemple, ont beaucoup à perdre de la dégradation des récifs : 9 emplois locaux sur 10 sont liés à la pêche. Les communautés côtières autochtones peuvent tirer de la pêche jusqu’à 90% des protéines animales de leur alimentation. C’est d’autant plus essentiel dans la baie de Matarape où les espaces cultivables sont quasi-inexistants sur les îlots rocheux. Les récifs coralliens et la manne alimentaire qu’ils génèrent sont précisément ce qui a rendu ces îles hospitalières.

La problématique des acanthasters concerne ainsi toute la région. Si nous dézoomons pour considérer l’ensemble du Triangle de Corail, c’est 120 millions de personnes qui dépendent des ressources marines au quotidien. La disparition des « forêts primaires sous-marines » que sont les récifs coralliens aurait des conséquences sociales dramatiques sur toute la région.

Pêche artisanale au filet au large de Labengki
Pêche artisanale au filet au large de Labengki © Yann Bigant

Agir ou laisser faire ?

S’étendant sur 2300km et inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, la Grande Barrière de Corail en Australie est le plus grand récif de la planète. Au cours des dernières décennies, la Grande Barrière de Corail a perdu la moitié de ses coraux. Les scientifiques estiment que 41% de cette mortalité est attribuée aux couronnes d’épines, ce qui les classe parmi les principaux responsables du déclin du corail, juste derrière les cyclones (47%) et loin devant le blanchiment.

Près de la moitié du déclin des récifs coralliens est causé par les explosions de population d’acanthasters.

« En France, les scientifiques sont encore indécis, mais chez nos amis anglo-saxons, notamment en Australie, cela ne fait plus débat depuis un moment. Il faut agir, et vite. » Pascal Dumas est biologiste marin à l’Institut pour la Recherche et le Développement (IRD) en Nouvelle-Calédonie, qui abrite le deuxième ensemble corallien de nos océans. Son nom ressort rapidement lors d’une recherche sur les Acanthasters et nous l’avons contacté pour prendre conseil.

« Les récifs sont déjà menacés d’une quasi-disparition avec un scénario à +2°C. Si l’on veut donner aux espèces coralliennes une petite chance que certaines d’entre elles puissent développer des stratégies d’adaptation, il faut garder le plus grand nombre de récifs coralliens en bonne santé. Les écosystèmes récifaux sont extrêmement complexes et il nous reste encore beaucoup à comprendre, mais nous en savons aujourd’hui suffisamment pour savoir qu’il vaut mieux agir que de ne rien faire. »

Recherche d'acanthasters sur les récifs de Sulawesi en Indonésie
Hendra scanne le tombant du récif à la recherche d’acanthasters © Yann Bigant

Un réseau local de surveillance des récifs

Là où l’Australie mise, avec des moyens financiers considérables, sur des solutions high-tech avec des drones autonomes tueurs d’étoiles, Pascal a mis au point une stratégie innovante particulièrement adaptée aux communautés insulaires du Pacifique et du Triangle de Corail. La surveillance des récifs est effectuée au quotidien non plus seulement par les scientifiques, les gestionnaires ou les ONG, peu nombreux et en manque de financement, mais par l’ensemble des parties prenantes concernées. Les riverains, les pêcheurs, les écoles de plongée, les opérateurs de tourisme ou encore les plaisanciers rapportent leurs observations – le nombre de couronnes d’épines comptées lors d’une nage de 10 minutes – sur une plateforme en ligne appelée OREANET (Oceania Regional Acanthaster network).

Après 5 années d’existence du réseau OREANET, déployé en Nouvelle-Calédonie, au Fiji et au Vanuatu, Pascal et ses collègues ont publié dans la revue Scientific Reports sur le potentiel des sciences participatives dans la détection et le suivi des infestations d’acanthasters.

38.000 acanthasters ont été comptabilisées sur les 3 territoires concernés via 641 observations enregistrées en ligne. Un tiers des observations ont rapporté un nombre d’acanthasters dépassant le niveau d’alerte ; lorsque des scientifiques se sont rendus sur place pour vérifier ces observations, ils ont pu confirmer la présence d’une infestation dans la moitié des cas (48%), y compris d’infestations massives (7000 individus par hectare !) qui ont été par la suite nettoyées. Un certain nombre de sites supplémentaires (12%) ont été jugés à risque et nécessitant une surveillance ultérieure.

La leçon principale à tirer de cette expérience menée à grande échelle – une première mondiale sur les acanthasters – est que les données d’observations professionnelles et citoyennes se sont révélées complémentaires. Les sciences participatives ont permis notamment d’étendre le rayon d’action des détections, y compris sur des récifs éloignés et inhabités sur lesquels aucune observation n’avait été conduite auparavant, et de doubler leur nombre. Et ce, malgré un engouement assez faible dans ces pays pour les applications mobiles développées par Pascal et son équipe.

Recherche d'acanthasters sur les récifs de Sulawesi en Indonésie

Des résultats rassurants…

Après trois jours passés à faire des évaluations rapides, nous prenons le chemin du retour. Nous avons effectué des observations en 17 points à travers l’ensemble de la baie de Matarape.

Deux des sites observés ont révélé un niveau d’acanthasters suffisamment élevé pour être qualifié d’infestation : plus de 6 individus par 10 minutes, après moyennage des résultats, souvent en deux points différents du récifs. Deux autres sites sont ‘à risque’: 3 à 4 étoiles en moyenne par tranche de 10 minutes.

Néanmoins, ces résultats moyennés reflètent des disparités importantes. Sur le spot où nous avons relevé le plus d’acanthasters – un total de 47 en 20min – deux d’entre nous en ont vu chacun une vingtaine. Le chiffre de 47, impressionnant à première vue, est à moyenner par le nombre d’observateurs et la durée, résultant en un taux de 5.8 individus par tranche de 10 minutes, suffisant pour qualifier l’observation d’infestation, sans que celle-ci ne soit massive. La concentration des étoiles observées est en revanche un facteur aggravant.

Recherche d'acanthasters sur les récifs de Sulawesi en Indonésie avec les apnéistes de Team Spearo Kendari
Rifan et Memed, apnéistes de Team Spearo Kendari. Memed a aujourd’hui rejoint l’équipe de Naturevolution Indonesia © Yann Bigant

…dans un contexte inquiétant

Si ce panorama semble rassurant, il est bon de savoir que nous avons sciemment évité le récif de Pasir Panjang, la plus grande plage et principale attraction de l’île de Labengki, où nous avons observé la progression d’une infestation majeure entre fin 2017 et le printemps 2019. A deux reprises, le BKSDA, le gestionnaire de l’aire protégée, y a mené des opérations de nettoyage des couronnes d’épines, collectant manuellement plus de 600 étoiles en octobre 2018 et près de 1200 en mars 2019. L’infestation s’est finalement résorbée, mais pas avant la quasi destruction du récif.

Nous ne sommes pas les seuls à être confrontés à la question épineuse des acanthasters. Lors de rencontres à Kendari, l’agence des ressources marines de la province (BPSPL) m’avait montré des vidéos d’une infestation sur l’île de Wawonii, au large de Kendari. Par centaines, les couronnes d’épines recouvraient toutes les surfaces disponibles du récif. Eux aussi cherchaient des réponses.

Infestation massive d’acanthasters sur l’île de Wawonii, près de Kendari, la capitale de la province de Southeast Sulawesi. Vidéo © BPSPL Sulawesi – Satker Kendari

La menace acanthaster n’est pas un phénomène récent à Sulawesi, mais quelques éléments laissent à penser que le phénomène connaît actuellement une résurgence (en Australie, quatre vagues d’infestations ont été enregistrées depuis les années 60, chacune durant environ 15 ans et se déplaçant au rythme de 50 à 100km par an). En 2016, le WWF avait rapporté une infestation dans la province de Sulawesi du Sud-Est, la première observée au cours d’une série d’expéditions menées pendant 2 ans dans l’est de l’archipel indonésien. Plus au nord, dans les îles Togian (Central Sulawesi), des opérations de nettoyage d’acanthasters ont été effectuées par une association locale fin 2019.

Comment agir ?

Interrogé sur les collectes manuelles d’acanthasters, Pascal nous met en garde. « Les acanthasters sont très sensibles. Les blesser ou simplement les manipuler peut les stresser et les inciter à pondre. Elles émettent alors des phéromones qui déclenchent la ponte des étoiles voisines. Il y a un risque de provoquer des infestations 2 ou 3 années dans le futur sur les récifs des alentours.

Acanthaster sur les récifs de Sulawesi
Une seule acanthaster peut relâcher des millions d’œufs lors d’une seule ponte © Yann Bigant

Dans le Pacifique Sud, la période de ponte est connue et circonscrite à la saison chaude. Les collectes manuelles y sont possibles le reste de l’année, quand l’eau est froide. Mais en Indonésie, la température de l’eau est plus chaude et les acanthasters peuvent potentiellement pondre la majeure partie de l’année. »

L’injection de vinaigre ou de jus de fruits acides, une découverte de ces 10 dernières années, est préférable à la collecte manuelle pour l’Indonésie, car elle permet d’éviter de stresser les acanthasters et de déclencher accidentellement une ponte. Qui plus est, la décomposition des étoiles qui survient dans les 24h suivant l’injection apporte une manne de nutriments à la faune du récif.

« Ceci dit, reprend Pascal, s’il est impossible d’obtenir ou de fabriquer des kits à injection, mieux vaut enlever les acanthasters manuellement que de ne rien faire. Elle pondront de toute façon tôt ou tard. » Il faut alors les retirer le plus doucement et le plus rapidement possible de l’eau, et ne pas les y replonger.

La genèse d’un projet

Au cours de notre dernière journée, nous avons plongé du lever du jour jusqu’à ce que la visibilité sous l’eau ne soit plus suffisante. Nous bénéficions encore d’un peu de lumière lorsque le bateau longe les immenses falaises de l’île de Labengki, puis le reste de la navigation jusqu’à Kendari s’effectue dans la pénombre, le bleu sombre de la mer parfois interrompu par la lumière d’une minuscule embarcation de pêche. Cette partie du trajet effectuée à quelque distance des côtes me rappelle toujours que la baie de Matarape ne se réduit pas à ses récifs coralliens. Elle abrite également des espèces pélagiques majestueuses – raies mantas et requins baleines – qui sont autant de raisons supplémentaires de défendre la protection.

Mission étoiles de mer couronnes d'épines ou acanthasters sur l'île de Sulawesi en Indonésie

A la suite de cette mission, nos échanges avec Pascal ont débouché sur un projet de collaboration impliquant sa venue à Sulawesi pour y tenir un atelier de formation. Hélas, le Covid s’est mis en travers de nos plans. Ce n’est qu’au printemps 2021 que nous avons pu remettre le projet sur les rails sous une forme ‘en distanciel’, avec nos collaborateurs locaux. L’objectif est resté le même : diffuser le plus largement possible les bonnes pratiques à adopter et mettre en place dans la région un système de suivi et de gestion des acanthasters qui place les usagers des récifs au cœur du dispositif.

Une étape importante de ce projet a été franchie en juin 2021 avec la tenue d’un atelier de formation à Kendari.

Aller plus loin

  • Le documentaire Chasing Coral (Netflix) traite superbement les risques posés par le réchauffement climatique aux récifs coralliens, notamment via des timelapses sous-marins du phénomène de blanchiment.
  • Un « pôle ressources Acanthasters » en anglais et indonésien sera prochainement mis en ligne sur notre site.

Découvrez ce projet en détail

Pour la préservation et la réhabilitation de récifs au coeur du triangle de corail

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