Nos aventuriers découvrent un paradis sur Terre

Vendredi 5 février

Message téléphone satelliteUne fois n’est pas coutume, pour un partage encore plus réel, je vous propose d’écouter directement le message laissé par Evrard le 5 février. Laissez-vous gagner par l’enthousiasme des explorateurs…

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Journée d’exploration sans les gros sacs donc rayonnement au départ du camp. L’objectif est de partir explorer la Menapanda. Le départ est plus rapide que les jours précédent. Ils commencent par traverser la rivière et grimpent sur la colline d’en face. Puis ils tirent plein sud pour aller rejoindre une faille caractéristique orientée sud-nord (la faille se repère très facilement sur la carte ci-dessous)

Une petite désescalade leur a permis de descendre dans le canyon, et tels des Indiana Jones, ils ont découvert un petit paradis sur Terre : eau transparente, arbres magnifiques visiblement très anciens, ils tombent sur un petit groupe d’une dizaine de lémuriens propithèques (ou encore appelé Sifaka, voir la photo en tête d’article). Ils ont remonté le canyon à la recherche d’une sortie rive droite (un passage pour demain pour rejoindre le plateau), ils ont trouvé une issue assez rapidement. Par curiosité, ils ont continué au fond du canyon. Peu de temps après, ils sont tombés sur un autre groupe de lémuriens (une dizaine de Fulvus et six Sifakas). Ils sont restés à les observer et les photographier pendant plus d’une heure, visiblement très curieux, ils se sont laissés approcher.

Ils ont continuer à marcher au fond du canyon jusqu’à ne plus pouvoir avancer (trop étroit et beaucoup de zones de sable mouvant rendant la progression très fatigante). Ils sont sortis du canyon rive gauche cette fois a à peu près 4 km au sud du bivouac à vol d’oiseau. Du plateau, ils sont descendu par un petit rappel dans la grande rivière Menapanda. Il y avait beaucoup d’eau et beaucoup de courant, ils ont gonflé les bateaux (les mêmes que ceux qui nous ont servi à faire la descente de la rivière Makay). Descente d’anthologie, parcours au gré du courant jusqu’au camp au bord de la rivière…

»Journée magnifique, le top, sous un ciel ce soir encore plus beau et plus clair que les autres soirs… Demain sera peut être beaucoup moins drôle puisqu’il faudra porter les gros sacs de nouveau !«

Récit retranscrit depuis le message « téléphone satellite » laissé par Evrard le vendredi 5 février vers 19h00

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