Faut-il se méfier de l’unité de temps en exploration ?

30 novembre 2010

Avant de quitter le camp avancé, une équipe souhaite repartir sur les traces des Hapalémur observé la veille, mais revient bredouille. Nico, le cameraman, restera un jour de plus pour tenter de les filmer, seul, sans le « bazar » que provoque la vie d’une équipe comme la nôtre.

De retour au camp de base, ce sont les retrouvailles. Chacun y va de son récit, de son point de vue, de ses émerveillements, de ses étonnements et de ses inondations respectives. Mais on se rend compte que la fatigue s’accumule et fait bel et bien partie du voyage. Il faudra deux repas plus une bonne journée de lessive pour remettre à peu près tout le monde d’aplomb.

C’est en retrouvant les autres, après quelques jours d’absence, qu’on a une idée de l’emprise d’une expédition comme celle-ci sur les métabolismes. Un peu comme si les visages s’intégraient sournoisement à l’environnement (et je ne parlerai pas des tenues vestimentaires…). L’absence de miroir est parfois bien utile… Chacun espère l’avoir moins subi.

Néanmoins, certains peut-être plus classieux que d’autres font quelques efforts au moment du dîner… avec l’aide d’un Pharmacophagus antenor (cf photo NoeudPap). Nous apprécions.

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