Negotiation

First flight over Tsivoko paramotor during shipping Naturevolution in Makay in Madagascar

Friday, January 8, 2010

Several actions simultaneously took place this morning and everything went very quickly.

While Julien, the pilot of paramotor, preparing his gear for takeoff to film the first aerial images of the village (the idea is to be able to shoot out of the village by the carrier colony), the center of the village, reigned

Max, and Fredo Evrard continued negotiating with carriers.

The situation is still blocked with the porters.

In total, we hired 37 porters, men and women for this day link to our first camp.

The departure was finally given at noon but due to a small mess on the remaining PPG store and be carried by two bearers, the bulk of the troops started without Aymeric and Evrard, remained in the village.

Le dernier groupe emmené par Evrard a quitté le village une bonne heure après les premiers et a pris à toute allure la direction de la rivière Menapanda afin de rattraper la troupe. Après 45 minutes de marche, ils ont rejoint la rivière et s’est arrêté immédiatement. Comment était-il possible de ne voir aucune trace sur les berges alors qu’ils étaient censés être passés à plus de 50 personnes? Aymeric et Evrard ont décidé alors de monter sur les deux collines avoisinantes afin de tenter de reprendre contact par radio avec l’équipe. Retour infructueux pour Evrard sur la colline rive droite tandis qu’Aymeric a réussi in extremis à capter Fredo sur la rive gauche. Il est donc resté au sommet afin de faire la liaison entre les deux groupes. L’ambiance au sein du peloton était très mauvaise apparemment et les porteurs étaient au bord de la rébellion. Il s’agissait donc pour Evrard de les retrouver au plus vite mais encore fallait-il savoir où ils se trouvaient. Au bout d’une demi heure de communication difficile, un nom a été prononcé à la radio. Un coup d’œil sur la carte et Evrard s’est aperçu qu’ils s’étaient complètement trompés de rivière et qu’ils étaient à plusieurs kilomètres au nord de la route normale. Un peu excédé et inquiet de ne pas arriver à la destination prévu le soir, Evrard a pris immédiatement son sac avec une radio et a quitté son petit groupe composé de Mathieu et Nicolas, les deux cadreurs, d’Aymeric et Igor, de Julien et de deux porteurs. Il espérait pouvoir couper facilement à travers bois mais c’était sans compter sur le relief très accidenté de la région et les forêts denses des environs. Finalement il a dû redescendre presque jusqu’au niveau du village pour remonter sur une colline puis une autre et ainsi de suite en plein caniard et sans précision sur la destination. Il a fini par perdre le contact avec Aymeric (qui s’est perdu d’ailleurs aussi en tentant de retrouver la rivière Menapanda) et heureusement par reprendre contact avec le groupe principal à la radio ce qui lui a confirmé qu’il s’en approchait. Cette radio était le seul moyen pour lui de se guider mais en même temps une grande source de stress car Tanguy lui annonçait sans cesse que les porteurs était sur le point de repartir au village et de réclamer de l’argent. Finalement Evrard a rejoint tout le monde après près de 2h de course de montagne par plus de 45°C et après avoir traversé des zones bien désagréables d’arbustes piquants. Il a surgi à quelques mètres du groupe dans le lit d’une rivière sèche complètement épuisé, déshydraté et brulé par quelques plantes urticantes. Fredo et Greg l’ont alors retrouvé et lui ont expliqué qu’il fallait qu’il se montre fort devant les porteurs. Une tâche bien difficile à se moment là!

After a mini break to take a little sugar and drink, Evrard has scolded carriers and their propensity to make their own way and not follow the instructions.

The main body has reached a pretty pass before descending to the Menapanda but latecomers were lost again, holders who traced their route without delay.

Arrived at the camp, the majority of people were already in bed.

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